Voici nos dernières acquisitions pour cet été, en espérant que vous éprouverez autant de plaisir que nous à les lire à l'ombre d'un arbre ou d'un parasol...
                

           Les victorieuses
       Laetitia Colombani       


Celles qui ont aimé La tresse se laisseront emporter par le second roman de cette auteure qui met à nouveau le courage des femmes à l'honneur à travers deux personnages principaux : Blanche Peyron, membre de l'Armée du Salut et fondatrice au début du XXème siècle d'un refuge pour femmes en grandes difficultés, le Palais de la femme; Solène, avocate d'aujourd'hui, victime d'un burn-out et qui, pour se reconstruire, accepte la mission d'écrivain public dans ce même foyer, toujours en activité, où elle se trouve confrontée aux drames traversés par ces femmes que la vie a malmenées. 
Emotion garantie.































    
                  

                 Le schmock
          Franz-Olivier Giesbert


Fidèle à son habitude, FOG nous entraîne dans la grande Histoire à travers des personnages fictifs. Cette fois il évoque le nazisme et l'antisémitisme du XXème siècle pour mieux analyser leur résurgence aujourd'hui. Nous découvrons deux familles munichoises dont l'une est juive, et qui connaissent les bouleversements provoqués par la défaite allemande en 1918, l'ascension de Hitler, jusqu'aux horreurs de la Seconde Guerre Mondiale. Comme l'indique le titre du roman (en Yidisch, "schmock" signifie "salaud"), le portrait de Hitler est satirique, mais repose sur des sources tout à fait historiques.
Voici un roman en forme de signe d'alarme.
                      

                    Transparence
                     Marc Dugain


Réchauffement climatique, révolution numérique, clonage, intelligence artificielle, immortalité, tels sont les thèmes évoqués dans cette fiction qui est aussi une réflexion satirique sur le monde d'aujourd'hui et ce qu'il risque d'être en 2060, année où se déroule l'action.
Une petite start-up, basée en Islande, parvient à transplanter l'âme humaine dans une enveloppe artificielle et à la rendre ainsi immortelle.
Dans un style percutant (les pages sur Donald Trump et celles sur le Pape et l'Eglise catholique valent le détour), Dugain nous offre ici un roman très dérangeant.